EXCEPTION'ELLE
Il n'y a pas d'autres mots...

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 04:57

Modifié le mardi 03 novembre 2009 14:47

Le chagrin ressemble à l'océan. Il est aussi profond, grand et sombre pour nous tous. Et la douleur est comme un voleur dans la nuit. Calme, persistant, injuste. On a beau dire que cela sera atténué par le temps et par l'amour mais c'est faux... C'est comme si en moi il y avait un mal être. Ta photo reste dans ma chambre et le soir j'en tremble, trop de peine et trop de choses qu'on ne se dit pas en plus des choses qu'on oublie pas. Je voulais juste que tu sois fière de moi, à présent tu ne sera plus là. Tout ça m'entraine, me saigne. J'veux pas en finir là mais je sais que mon c½ur lui ne souhaite que te retrouver. Avec mon c½ur et ma voix je te donnais tout mon bonheur, mes valeurs. J'ai juste peur, peur de ces dates, peur de ne plus pouvoir supporter le mal qui s'imprègne en moi. Les souvenirs le soir me prennent souvent au dépourvue et de mes larmes ils reprennent leur force, histoire d'une nuit ou même d'une vie. C'est comme un cercle vicieux où ces rêves reviennent sans cesse. Tout me rappelle. Il n'y a pas un mot que je prononce, une pensée qui m'imprègne, un son que je chante, une action que je fait... que je pence a toi. J'ai peur de me perdre... ma douleur est insupportable, au paradis je sais qu'on sera l'une près de l'autre pour une éternité tellement méritée, tellement souhaitée. Tu étais toujours là, quand je trébuchais mais ne tombais pas, tes bras m'enlaçaient et me soulever pour me remettre sur tes pas. Tu m'as toujours suivie, quand j'y repense c'est ton sourire qui me met en transe, tes larmes qui coulent et tes yeux qui brillaient de joie. Tout ces moments où je te faisais danser, virevolter pendant des heures. Tu m'apprenais les valeurs et toute l'histoire de ton coeur. Ma passion ne tourne plus qu'autour de toi, une mère, une fierté, un repère, des regrets... Tu m'as élevée et maintenant sans toi je n'ai plus goût à rien, je me rappelle depuis plusieurs mois à tes pensées je m'accrochais croisant les doigts, j'espérais un miracle, un appel, une bonne nouvelle... Mes larmes ne pourront jamais oublier tout ce qu'elles ont pu endurer, les émotions qu'elles ont su déchiffrer en roulant sur mes traits. Lorsque je me regarde dans un miroir tu sais j'ai du mal à me reconnaître, c'est difficile à expliquer. Le matin, au lever du jour même l'éclat du soleil ne change rien, plus rien n'est pareil, le vide est le même. Où est l'épaule sur laquelle je me reposais. Où est passée la voix qui répondait à mes questions, l'autre moitié de moi sans qui je perds la raison. Je respire mais je sais que je ne vis pas... Un an sans Toi, tu sais ça a le dont d'être long. </3

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 04:50

Modifié le dimanche 17 mai 2009 13:00